#1

#1
C'est l'histoire triste.
D'un homme enlevé à la vie.
Dans ces plus belles années, ils nous a fait tant pleuré.
C'est l'histoire triste, d'un homme tant aimé.
Mais que les anges ont kidnappés.
Je leur donnerais n'importe quelle rançon, même un millions.
Pour juste recroiser tes yeux, toi si merveilleux.
Quand le passé te rattrape, tu rêve beaucoup d'inventer cette foutue machine.
Une machine à remonter le temps.
Une machine qui manque tant.
C'est l'histoire triste, d'un homme tué.
De gens brisés.
De toi à jamais.



Je t'aime, Il t'aime, Elle t'aime, Nous t'aimons, Vous l'aimez, Ils t'aiment, Elles t'aiment.
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# Posté le mardi 09 octobre 2007 09:36

Modifié le samedi 26 avril 2008 07:42

#2

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& je ne cesse d'avoir ces envies de retour dans le passé. Pouvoir te retrouver, te serrer contre moi, te prendre dans mes bras. Je t'aime Thomas (L).


Tu es celui, & tu resteras celui qui me manque tant.
Partenaire, on se l'est promit Frangin ;).

Je ne souhaite à personne de tombé sous le poids des larmes..

# Posté le mardi 09 octobre 2007 09:37

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 17:01

Je ferais avec ces souvenirs. Avec le pouvoir de grandir. Je n'arrive toujours pas..

# Posté le lundi 16 juin 2008 14:08

Je vous raconte tout..

27 Septembre 2007, comme a mon habitude je me suis levée aux alentours de 6h45, p'tit dèj puis salle de bain. Tout avait l'air d'une matinée normale. Rien ne semblait bousculer les habitudes. Pris le car, à 7h20, discutage avec Mandine', où je lui raconte que mon frère avait mal au ventre la veille. Arrivage au collège a 8h05. Commençons par histoire, puis maths. Là le temps se met à la pluie. Cela va vous paraître bisard mais vers 10h45, j'ai eu comme une sensation bizarre, je crois même l'avoir dis a Fanny. J'ai ressentis comme un manque en moi. Je manquais à cette époque de rien.. La journée se termina, chez moi à 17h45 - 17h50.
Je descends du car. Rien d'anormal, rien. J'ouvre la porte de la maison, & la je vois, la table mise avec rien dans les assiettes. Comme une table abandonnée. Je ne me faisais jusqu'alors aucun soucis. Personne n'était là, mais pour moi ça ne me changeais pas. Une voiture dans la cour, une 4L blanche, mon grand père. Il ouvre la porte & s'assoi devant moi. Je lui demande où sont mes parents, il me répond a Lyon. Lyon n'est pas une habitude à leurs destination.. Pourquoi Lyon ?! Là, son regard se tourna vers la fenêtre, & j'entends Thomas à eu un accident. Les larmes montaient en moi, tout doucement le mal sortait. Je lui ai posé des tonnes de questions, & la question est-ce que c'est grave : Non je ne pense pas.
Direction chez mamie, avec le pantalon à Thomas.. Survet' adidas bleu.Dans la voiture un appel, la maison d'Emilie : c'etait sa maman, qui me disait simplement qu'elle avait su pour mon frère, qu'il avait été transporté en hélico, & que si j'avais besoin, je pouvais compter sur elle. Je ne savais pas qu'il avait été transporté en hélico.
J'arrive, ma grand-mère me saute dans les bras. Que dois-je faire ?! Rien, on ne savait rien.
Mes parents devaient appeler mais moi j'essayais de ne pas trop pensé à ce qu'ils allaient nous donner comme nouvelles. C'était dur, oui. J'arrive dans la chambre, prends la télécommande, allume la télé, puis en me dirigeant vers mon lit je me tape la tête avec la télécommande : sort de ce cauchemard !
Les heures passaient, on attendait mes parents pour manger. Une voiture dans la cour, Hervé, effondré & anéanti. Ces premiers mots ont étés des paroles qui ne devraient jamais sortir de la bouche d'un homme. Il s'en voulait, & souhaitait mettre un terme a ces jours. Moi, l'esprit encore philosophique : c'était un accident !
Il parle, il parle, il parle.. Moi je réponds à mes appels, à mes messages.. Certains blessants, je décide d'éteindre mon portable. Mes parents, arrivent, moi je ne les avaient pas entendus. Ma grand-mère m'appel, mes parents étaient à la cuisine & discutaient.. Ils parlaient de l'état pour le moment stationnaire de mon frère. La nuit chez ma grand-mère, je suis forte mais pas assez pour supporter le vide. Les jours passaient, les messages s'accumulaient, les appels en absences aussi. & l'espoir montait. On avait le droit au repas chez Julien, tous ensemble, Max' était rentré de St té, effondré. C'était la première fois qu'il me serait de la sorte.. Les jours défilaient. Jusqu'au jour, au soir, ou mes parents, ma mère ne pouvait me décroché une paroles, mon père m'a annoncé : c'est fini. Je ne pourrais vous décrire l'action, je me suis simplement écroulée, éffondrée. & j'ai crié Nannnnnnn. Puis je me suis détaché des bras de mon père & je suis parti, m'enfermer dans un coin. Puis qq longues minutes plus tard, j'ai rejoint ma mère & ma soeur dans le lit. Il m'ont expliqué, correctement, ont répondus à mes questions, toutes ou presque. Mon frère était décédé, mais tenus en vie, jusqu'à ce qu'on lui prenne des organes. Le temps c'est accéléré, je voyais toute mon enfance disparaitre, les souvenirs remontais, la mélancolie était bel et bien présente. Je m'affaiblissais, je ne mangeais plus, je ne buvais plus, je ne pleurais plus, je ne parlais plus. J'avais du mal.. Le 8, est venu le jour de te célébrer, je t'ai dicté ton fameux texte, celui qui à eu du mal à sortir, j'ai eu un soutien énorme. Plus amicale que familial. Quand cette chanson " il suffira d'un signe.." est arrivé, mon attention s'est monopolisée, sur ça, mon regard s'est tourné vers ton frère, mon frère, notre frère. Sa main me serrait de plus en plus fort, & là, sous le poids des larmes, & sous le poids de cette chansons, il tomba, assit, avide & en pleurant. En face de moi, j'avais eux, Mathieu, kev, Flo, ... Sandra, Lucie... . La marche silencieuse, le regard vers ton nouveau refuge, main dans la main de chacun, & ses gens qui ne tenait pas la distance. Puis, j'ai décidé de te rendre fier, j'ai relevé la tête, les épaules, & j'ai tout enfoui à l'intèrieur. Aujourd'hui encore, & pour toujours. Car tout garder, c'est la seul armes sûr... Je ne saurais l'expliquer autrement =/
Je vous raconte tout..

# Posté le jeudi 07 août 2008 16:47

Modifié le vendredi 10 octobre 2008 15:45

T'aurais du être là pour voir ça, mais au final, tu ne m'aurais pas vu, car ma douleur c'est toi ..

T'aurais du être là pour voir ça, mais au final, tu ne m'aurais pas vu, car ma douleur c'est toi ..
Si seulement je savais te dire les choses, si seulement je pourrais te les dire.. Vole mon amour, mon coeur, ma douleur. Un frère rend fort, mais à la fois rend si fragile quand le seul mot que je n'ai jamais su te dire c'est le ''Je t'aime,, simple, beau, naturel, sans pleures, sans haines..

Pourtant tous les jours j'aurais l'occasion d'oublier cette douleur, mais non car t'oublier m'est impossible.
L'actualité n'est pas très belle, le quotidien est assez moche, seul ton image demeure intact & sans bavure, le son de ta voix résonne encore plus fort en moi, chaque jour c'est ton charme qui m'éblouit, dans mes nuits tu prends tes aises & t'installe dans mes rêves comme un amoureux transit.

& Je t'aime encore, plus fort <3

Chaque jour on se tue en se disant qu'il faut continuer, mais on appréhende chaque jour loin de toi, ton corps & ta voix. Tu sais à quel point ta présence me manque, je le répète au ciel, pour que tu ne vois que mes yeux & ma sincérité quand je dis ça. Le ciel m'éclair, & j'ai mis peu de temps à comprendre que le seul capable d'éclairer le bon chemin c'est toi.

En moi il y a du toi, en toi il y ce bout de moi que je veux que tu garde. Je suis condamner à t'aimer, toujours mieux que de se hainer. Petit homme fort, Petit 'Hom, en manque de toi, tu es le seul et l'unique, capable de défier tous les amours, capables de prendre tous mes jours, guider la moindre de mes pensées. Certains se tuent à aimer celui qui sera là, pas besoin de me tuer, moi je t'aime sans me forcer.

Si je pouvais je te dirais reviens moi, seulement voilà, tu n'es plus là, & il faut vivre... Sans toi </3

# Posté le samedi 13 septembre 2008 12:53